Freddy Jaramillo http://www.fjaramillo.com Les gens et les feuilles Thu, 11 May 2023 09:30:10 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.0.25 Le Chili en haut des Nuages http://www.fjaramillo.com/2015/09/22/le-chili-en-haut-des-nuages/ http://www.fjaramillo.com/2015/09/22/le-chili-en-haut-des-nuages/#respond Tue, 22 Sep 2015 19:54:40 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=8046 Un pays long et maigre. Ce matin là j’ai posé la question à la dame en face de moi ; -Combien coutent les « ceviches » Madame ?- -1000 pesos chacun ! Tous au même prix, celui au saumon, à la péruvienne, aux fruits de mer, à la crevette, tous au même prix, une « luca » seulement ! (1000 pesos) C’est à partir de cet instant que mon voyage au Chili a vraiment commencé, pourtant il s’étaient déjà passé 5 jours après mon arrivée sur Santiago. Néanmoins manger un « ceviche », poisson mariné dans du jus...

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Un pays long et maigre.

Ce matin là j’ai posé la question à la dame en face de moi ;

-Combien coutent les « ceviches » Madame ?-

-1000 pesos chacun ! Tous au même prix, celui au saumon, à la péruvienne, aux fruits de mer, à la crevette, tous au même prix, une « luca » seulement ! (1000 pesos)

C’est à partir de cet instant que mon voyage au Chili a vraiment commencé, pourtant il s’étaient déjà passé 5 jours après mon arrivée sur Santiago. Néanmoins manger un « ceviche », poisson mariné dans du jus de citron,  dans un marché de produits de mer à côté du Pacifique c’était ce que j’étais venu chercher dans ce pays.

Le Chili, pays long et mince de l’Amérique du Sud connu pour ses montagnes, vins et pour avoir une énorme côte sur l’océan avec ses poissons et des fruits de mer étranges et énormes tout droit sortis d’un roman.

C’était donc à Coquimbo qu’on m’a présenté ces fameux fruits de mer dont j’avais tellement entendu parler : des moules énormes, des palourdes grandes aussi, des coques, des « piures » ( !?), des abalones et des poulpes ; tous mis à la vente le jour même où ils ont été péchés. D’ailleurs Coquimbo est connu pour cela, pour ses restaurants de poissons et fruits de mer juste à côté du port où arrivent les pécheurs et c’est vers cet endroit où je m’étais dirigé après suggestion de la personne qui surveillait les voitures dans un parking publique, pas très loin :

-pour manger des fruits de mer- M’avait il dit – Allez au marché des fruits de mer du port et ensuite dirigez-vous au quatrième stand de vente sur la droite après l’entrée. Et c’est justement cela que j’avais fait.

Coquimbo est un village que dans le passé avait été un endroit distinct de la ville de La Serena à coté, mais cette dernière avait tellement grandi qu’à terme il est devenue comme un quartier en plus de La Serena.

Ces deux villes étaient mes premières étapes après Valparaiso et Santiago, ces deux villes ont toutes les deux un passée espagnol qui se voit partout. C’est peut-être pour cela que partout où je suis allé j’ai eu cette impression de déjà-vu car tout me rappellait mon pays de naissance : l’Equateur.

La Serena et Coquimbo seront toujours pour moi des endroits un peu hors du commun car ils ont tout pour être des villes de montagne : les gens, les rues, les maisons ; tout a l’air d’être fait pour être sur une montagne, néanmoins ils sont à côté de l’océan.

Il m’est arrivé la même chose à Valparaiso, j’en avais entendu parler lorsque j’étais plus jeune dans les cours d’histoire à l’école comme étant un grand port du Pacifique mais à ma surprise j’ai retrouvé le même air de montagne que j’allais trouver après sur la Serena et Coquimbo.

Valparaiso ou Valpo, pour les copains, c’est la ville la plus photogénique du Chili et aussi celle où l’on peut sentir le plus le passage du temps avec ses palais anciens, ses ascenseurs brouillant et les traces d’un passé plus glorieux. Le tout après quelques tremblements de terre, plusieurs incendies et une dernière crise économique.

Le port est toujours là, mais apparemment il n’est que l’ombre de ce qu’il était auparavant. La ville est, néanmoins, le lieu parfait pour marcher car de tous les côtés on peut apprécier les collines, les Andes et au loin, l’océan …

Mais toujours cet ambiance de ville de montagne…..C’est peut-être à cause des Andes qui ne sont pas loin ? Mais c’est la même chose pour Santiago, les Andes ne sont jamais loin non plus. Si à tout cela tu ajoutes un peu de pollution et quelques millions de chiliens tu obtiens la capitale du Chili.

Santiago, ville immense de rues espagnolisantes (comme toute bonne capitale d’Amérique du Sud qui se respecte), pleine de ciels chargés et pluies abondantes pendant l’hiver austral, néanmoins un climat moins froid que ce que j’attendais et toujours cet air mélancolique partout, j’imagine que c’est la mémoire de toutes les choses qu’y se sont passées mélangées à l’hiver.

Mais en fin de compte ce qui reste c’est la ville énorme avec trop de choses à voir, de l’histoire partout et des quartiers entiers d’étudiants et vielles maisons, des traces tristes de la dictature de Pinochet qu’a tellement marqué le Chili……et le reste de l’Amérique latine. Tout le monde savait ce qui se passait et personne n’a rien fait.

Mais il ne s’agit pas de se rendre mélancoliques, il y a aussi des choses plus joyeuses : Condorito dans la bibliothèque nationale (c’est la bande dessinée la plus connue du Chili), les « empanadas de pino » ça n’a rien à voir avec les pins car il s’agit seulement d’un chausson à la viande, mais surtout surtout il y a les souvenirs de Monsieur Ricardo Eliécer Neftalí Reyes Basoalto  qui avait sa maison dans un quartier de Santiago appellé Bellavista et qui est resté là-bas comme le dernier souvenir des soirées que ce Monsieur avait l’habitude d’offrir à ses amis.

Et avant de finir, et au cas où vous ne soyez pas au courant mais Monsieur Ricardo Reyes avait trois maisons en tout : une à Santiago, une autre à Valparaiso et une dernière à l’île Noire (Isla Negra) car comme disent les experts, il les avait construites pour sa copine et pour sa femme, façon de dire….

J’avais lu quelque chose sur laquelle appartenait à qui mais je n’étais pas très attentif lorsqu’on me l’a raconté. Mais dans la maison de Valparaiso il y a une chose beaucoup plus belle que sa maison :

Et c’est l’arbre de Don Ricardo !

Don Ricardo, qui soit dit en passant, pour ses amis et les quelques millions d’habitants sur cette planète qui le connaissent et se rappellent de lui, était beaucoup plus connu par son pseudonyme : Pablo Neruda.

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A mes vingt lecteurs http://www.fjaramillo.com/2015/09/14/a-mes-vingt-lecteurs/ http://www.fjaramillo.com/2015/09/14/a-mes-vingt-lecteurs/#respond Mon, 14 Sep 2015 03:00:38 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=8079 A mes chers lectrices et lecteurs ; Oui toi ! Faisant partie de mes vingt lecteurs et lectrices, car je n’ai jamais prétendu en avoir plus ! Je m’adresse à toi car tu as eu la patience de me suivre pendant ces derniers…. vingt posts, et puisqu’on en parle, je voudrais t’expliquer pourquoi il n’y a pas eu plus depuis quelques mois. Comme tu le sais bien, dès le début de mon Blog, j’ai eu la « riche » idée d’en faire un, en trois langues ! Donc...

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A mes chers lectrices et lecteurs ;
Oui toi ! Faisant partie de mes vingt lecteurs et lectrices, car je n’ai jamais prétendu en avoir plus ! Je m’adresse à toi car tu as eu la patience de me suivre pendant ces derniers…. vingt posts, et puisqu’on en parle, je voudrais t’expliquer pourquoi il n’y a pas eu plus depuis quelques mois.
Comme tu le sais bien, dès le début de mon Blog, j’ai eu la « riche » idée d’en faire un, en trois langues ! Donc à chaque fois que j’écris un post, en vérité je dois en écrire trois ! Ceci rend les choses plus compliquées et surtout plus chronophages, que ce à quoi je m’étais préparé.
Ce n’est pas que je ne travaille pas, mais le fait d’écrire au même temps qu’on voyage c’est toujours un peu difficile.
Pourquoi difficile ? Parce que les tentations pour ne pas travailler sont nombreuses et journalières, par exemple se retrouver au milieu d’un tas des gens qui font la fête est un désavantage, le fait aussi de s’assoir pour écrire a comme conséquence que tu ne peux pas faire de visite donc c’est problématique, lors de cette dernière situation on peut rapidement se retrouver à culpabiliser de ne pas faire de visite etc…

Je te parle ma chère lectrice (ou lecteur) de tout ceci car je voulais expliquer pourquoi je n’ai pas pu écrire un post une fois par semaine comme je m’étais promis de faire, tâche qui aurait demandé que je travaille un jour entier par semaine pour tenir la cadence.
Je me suis alors dit que désormais je vais écrire des posts plus concis et plus petits tout en pensant que ce n’est pas la peine de faire des articles comme dans un guide touristique mais juste raconter mon voyage depuis mon point de vue. Conseil qui m’a été donné par un de mes éditeurs.

J’essaierai donc d’écrire beaucoup plus de posts et plus souvent.

Il me reste donc qu’à te remercier pour ta fidélité à lire tous mes petits mots.
Je te souhaite ma chère lectrice ou lecteur, une belle et lumineuse journée.

Freddy

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Quand les voyageurs rentrent à la maison http://www.fjaramillo.com/2015/08/16/quand-les-voyageurs-rentrent-a-la-maison/ http://www.fjaramillo.com/2015/08/16/quand-les-voyageurs-rentrent-a-la-maison/#respond Sun, 16 Aug 2015 14:05:32 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=7828 Les villageois  de Kaiping. Laissez-moi vous raconter une histoire. La province de Guangdong, ou Canton comme on l’appelle en occident, au 19eme siècle,  n’était pas ce qu’on pourrait dire, le meilleur endroit, ni le plus marrant pour vivre en Chine. Après plusieurs guerres et famines les unes après les autres, la majeure partie de la population vivait soit dans la pauvreté soit dans la frange qui est en train de passer de la pauvreté vers le niveau immédiat inférieur. La situation ne pouvait pas être pire pour ces...

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Les villageois  de Kaiping.

Laissez-moi vous raconter une histoire.

La province de Guangdong, ou Canton comme on l’appelle en occident, au 19eme siècle,  n’était pas ce qu’on pourrait dire, le meilleur endroit, ni le plus marrant pour vivre en Chine.

Après plusieurs guerres et famines les unes après les autres, la majeure partie de la population vivait soit dans la pauvreté soit dans la frange qui est en train de passer de la pauvreté vers le niveau immédiat inférieur.

La situation ne pouvait pas être pire pour ces gens car cela leur laissaient juste le choix entre une mort pas très agréable pendant une guerre ou une autre encore moins agréable… de faim.

 

C’est à cette époque que beaucoup de chinois issus de cette région ont migré à l’étranger à la recherche d’une vie meilleure. Beaucoup d’entre eux sont partis aux Amériques, du Nord et du Sud, pour travailler comme main d’œuvre pendant la construction des premières lignes de train.

Après plusieurs décennies de travail ininterrompu, beaucoup d’entre eux sont retournés au pays avec toutes leurs économies en poche et se sont installés dans la même région d’où ils sont partis.

Et c’est là où ça devient intéressant.

En rentrant à la maison, ces immigrants ont voulu ramener les commodités de la vie moderne qu’ils avaient découvert de l’autre coté du monde comme : des horloges, des phonographes, des meubles de type occidental, des baignoires etc…

Toutes ces personnes avaient travaillé pendant des décennies avec pour seul objectif de faire des économies pour rentrer au pays et s’offrir une vie meilleure. Alors au retour, ils ont fait construire des maisons qui étaient un mélange de celles où ils avaient vécu à l’étranger et de maisons de Canton.

Ces maisons avaient plusieurs étages comme dans les pays occidentaux et un plan carrée comme en Chine, avec des cuisines de type chinois, mais avec des terrasses de type occidental.

Néanmoins…

…..la vie en Chine,  à leur retour, était toujours aussi difficile que lors de leur départ. Donc au moment de construire leur maison, il fallait aussi tenir compte de l’éventualité que les voisins viendraient te rendre visite, mais pas une visite amicale, pas pour offrir un gâteau comme cadeau de bienvenue, mais plutôt pour faire une descente en groupe avec comme seul objectif de saccager, tuer et ramener autant de richesses qu’ils auraient pu trouver chez toi.

Ces maisons ont été construites pour parer à cette éventualité en les dessinant comme des forteresses avec des barreaux à toutes les fenêtres, des ouvertures de petite taille au Rez-de-Chaussée et des terrasses qui étaient en vérité des postes d’observation et de surveillance. C’est aussi pour cela que ces maisons avaient plusieurs étages.

Les gens ont fini par les appeler : 碉楼 (diaolóu) qui veut dire plus ou moins : tour d’observation, et pendant un certain temps il y en avait autour de 3000 dans la zone autour de Kaiping dans la province de Guangdong, à l’heure actuelle il ne reste que 1833 répertoriées à Kaiping et 500 à Taishan.

Malgré tout, Quelques uns de ces chinois sont repartis une fois de plus lorsque les conditions de vie sont à nouveau redevenues difficiles après la première guerre mondiale, et beaucoup d’entre eux sont repartis aux Etats Unis. Ces maisons restent jusqu’à maintenant, le symbole de leur retour à la maison…..

Elles ont été déclarées patrimoine mondiale de l’humanité par l’UNESCO en Juin 2007.

Toutes ces maisons se trouvent dans la province de Guangdong, et la ville de Canton peut servir de base pour les visiter. Il suffit de prendre un bus jusqu’à la ville Kaiping et une fois là bas un ticket combiné permet de visiter plusieurs de ces villages à l’aide d’un circuit de bus.

 

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Les chinois ont de la patience http://www.fjaramillo.com/2015/02/18/les-chinois-ont-de-la-patience/ http://www.fjaramillo.com/2015/02/18/les-chinois-ont-de-la-patience/#respond Wed, 18 Feb 2015 06:41:50 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=7766 Ou l’art d’être un chinois en Chine. Si un jour il vous arrive d’aller en Chine vous allez vous rendre compte qu’ils font les choses d’une manière très particulière. C’est à dire; pas du tout comme le reste des habitants du système solaire. Pour mieux vous montrer de quoi je parle, supposons que, par le plus grands des hasards, non seulement vous êtes en Chine, mais que par un coup du destin encore plus invraisemblable, vous vous retrouvez précisément dans un petit village du milieu de la Chine...

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Ou l’art d’être un chinois en Chine.

Si un jour il vous arrive d’aller en Chine vous allez vous rendre compte qu’ils font les choses d’une manière très particulière. C’est à dire; pas du tout comme le reste des habitants du système solaire.

Pour mieux vous montrer de quoi je parle, supposons que, par le plus grands des hasards, non seulement vous êtes en Chine, mais que par un coup du destin encore plus invraisemblable, vous vous retrouvez précisément dans un petit village du milieu de la Chine du nom de Dazu ou 大足 pour les intimes. (Près de Chongquing, mais cela n’est pas très important pour le reste de l’histoire)

Bref, c’est là où se trouve le site appelé: Les Cavernes de Dazu, estampillé patrimoine culturel de l’humanité par l’Unesco, centre d’intérêt historique de première catégorie par le ministère de la culture Chinois et …… un tas d’autres diplômes qui sont trop longs à énumérer mais qui ont pour seul but de vous annoncer l’importance de la chose.

Avant la visite des fameuses cavernes, il faut tout de même se taper 20 minutes à pied de trajet depuis l’entrée, mais j’attribue ceci au fait que nos amis chinois ont un sens développé de la mise en scène.

Et cela fonctionne plutôt bien, car à la fin de la droite finale et juste après avoir amorcé le virage vous vous prenez un gros site historique dans la figure et ceci sans le moindre préavis ni signalement.

Jugez plutôt!

Mais c’est maintenant à mon tour de vous balancer dans la tro…..euhh… dans la figure! quelques informations concernant le site en question, histoire que vous puissiez avoir un peu de contexte:

Ce site fait partie d’un ensemble régional d’environ 50 000 statues bouddhistes sculptées patiemment pendant plusieurs centaines d’années à même le rocher et constituant un des ensembles les mieux préservés de toute la Chine. Un des moines du site a même passé 70 ans de sa vie à sculpter !

Ces statues sont restées isolées pendant très longtemps et cela les a protégés des espiègleries de nos amis les gardes rouges pendant la révolution culturelle.

Mais bon, là je m’égare, car j’étais au point où je disais que vous alliez vous prendre un site historique en plein dans la figure.

Et quoique mes photos ne puissent pas vous rendre l’ampleur du choc, sachez qu’il s’agit surtout de représentations de Buddha, et des ses réincarnations et des différents aspects de la vie de l’époque dans laquelle le site a été sculpté.

Il n’y a qu’à voir la taille de cette charmante guide en comparaison avec le monument qu’elle est en train d’expliquer, cela vous donne un aperçu de la taille de l’ensemble. Car c’est pour cela que les Chinois sont Chinois, il faut toujours qu’ils fassent tout mieux, plus vite et plus grand que le reste d’habitants de la planète.

Passé ce premier impact, la suite de la visite permet d’apprécier le niveau exceptionnel de détail de chaque élément, au point de se demander si le sculpteur ne vient à peine de terminer son travail la veille.

Et juste au moment où vous vous demandez si nos amis Chinois ne pouvaient pas être encore plus perfectionnistes; vous vous retrouvez nez à nez avec un des personnages de l’histoire le plus connu pour avoir passé l’essentiel de son temps à prier, à méditer ou à dormir.

Ehhh oui ! Notre cher Bouddha connu aussi sous le nom de Gotama Bouddha, ou Siddhartha Gotama pour les potes, est représenté ici dans l’activité qu’il faisait le mieux: la Sieste !

Et comme ici ils ne font pas les choses à moitié, la représentation est à la mesure de l’importance de la sieste en Chine, que soit dit en passant est un droit écrit dans la constitution. Et ce n’est pas une blague !

Mais ce n’est pas fini! Car la dernière partie du site contient encore plus de représentations du Bouddha, sans compter les dieux, les notables et les différentes étapes pour atteindre le Nirvana ainsi que les défilés de mode de l’époque.

Notamment, vous allez passer devant l’ensemble appelé: Les Trois Preux d’Huayan dont un d’eux a dans ses mains un petit bâtiment qui n’est autre qu’une petite ….. pagode. Or sachez que la « petite pagode » pèse une demie tonne « à peine » et si elle tient aussi chichement dans les mains de la statue, et ce sans s’effondrer, depuis 800 ans c’est parce que le sculpteur avait eu l’idée de faire de voilages en pierre aux personnages, ces voilages fonctionnent comme des murs qui soutiennent les mains du personnage et la pagode.

En gros, c’est grâce à l’habit du moine que la pagode ne tombe pas.

On peut donc conclure en disant que pour ce cas très particulier; que l’habit ne fait pas le moine mais la pagode.

Je vous laisse réfléchir….

Et pour finir, Supposons que, jusque là, vous êtes sorti indemne de tous ces chocs culturels et que vous parvenez à quitter le site et à retourner au village de Dazu.

Une fois là bas, sachez qu’en se dirigeant vers le Nord du village, et facilement accessible à pied. Vous y trouverez un autre site, où vous aurez encore une fois droit à : la droite de rigueur, le virage, un premier choc culturel, un deuxième choc etc etc.

Le site est un peu plus petit mais cela, mon cher lecteur, c’est une autre histoire.

Si vous voulez vous rendre au site de cavernes de Dazu, il faudra vous rendre d’abord à Chongquing et de là prendre un bus jusqu’à Dazu.

Une fois à Dazu il faudra prendre le bus 205, arrêt juste en face de la gare routière, lequel vous emmènera directement sur le site historique. Et ne vous inquiétez pas, même si personne, et je dis bien personne, ne parle l’Anglais à Dazu, ils vont tous comprendre où vous voulez aller, il suffit de prononcer très clairement : 大足!

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Les marchés de poisson en Corée (2eme partie) http://www.fjaramillo.com/2015/01/29/les-marches-de-poisson-en-coree-2eme-partie/ http://www.fjaramillo.com/2015/01/29/les-marches-de-poisson-en-coree-2eme-partie/#respond Thu, 29 Jan 2015 14:04:09 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=7673 Encore plus frais! A Busan, sur la côte Sud de la Corée, le marché de poisson de Jagalchi est réputé pour être le meilleur du pays. C’est peut être pour cette raison que le bâtiment est plus imposant qu’à Séoul, jugez plutôt: A l’intérieur, la quantité de poissons encore vivants est impressionnant, je ne me suis jamais imaginé que j’allais voir un jour dans un marché des balistes ou des thons encore vivants pour être consommés! J’ai même entre aperçu une raie encore vivante, mais à laquelle ils avaient coupé...

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Encore plus frais!

A Busan, sur la côte Sud de la Corée, le marché de poisson de Jagalchi est réputé pour être le meilleur du pays. C’est peut être pour cette raison que le bâtiment est plus imposant qu’à Séoul, jugez plutôt:

A l’intérieur, la quantité de poissons encore vivants est impressionnant, je ne me suis jamais imaginé que j’allais voir un jour dans un marché des balistes ou des thons encore vivants pour être consommés! J’ai même entre aperçu une raie encore vivante, mais à laquelle ils avaient coupé la queue pour la faire rentrer dans l’aquarium. (plutôt horrible à mon avis)

En bref ce n’est pas le genre d’endroit où l’on peut s’attendre à voir des vendeurs qui tiennent compte de la souffrance des animaux. C’est d’ailleurs un des aspects les plus dérangeants en Asie; les vendeurs de poisson les traitent (et les manipulent) comme s’ils étaient des objets, malgré le fait qu’ils soient bel et bien vivants!

Mais pour le reste, ce marché est organisé de la même manière que celui de Séoul, c’est à dire, par zones mais avec une différence assez notable, dans le marché de Busan la section dédiée aux restaurants est beaucoup plus grande! Quelques uns de ceux-ci disposent même de leurs propres réservoirs à poissons.

Et finalement le marché de Jagalchi dispose aussi de tout un rayon entier dédié à la vente des produits de mer déshydratés, de la même manière que pour les produits « vivants », la quantité de produits différents que l’on peut trouver est plutôt surprenante.

Et si jamais vous vous posez la question, la réponse est non, je n’ai pas goûté au sashimi coréen car pour le faire il faut acheter un poisson en entier, et je ne me sentais pas d’un appétit suffisant pour manger un baliste, moi seul.

Pour aller au marché Jagalchi à Busan, l’arrêt s’appelle Jagalchi sur la ligne 1 et il faut emprunter ensuite la sortie 10.

Et comme pour Séoul, le pic de l’activité se passe tôt le matin!

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Les architectes en folie http://www.fjaramillo.com/2015/01/22/les-architectes-en-folie/ http://www.fjaramillo.com/2015/01/22/les-architectes-en-folie/#respond Thu, 22 Jan 2015 07:23:46 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=7687 Quand les archis se déchaînent (dans le bon sens du terme) Pendant les années 90, le musée Gugemheim de Bilbao conçu par Franck Gehry est devenu connu du jour au Lendemain car il remplit ses objectifs au delà des espérances les plus folles. Non seulement il relança un quartier qui était complètement à l’abandon, mais en plus il devint célèbre au point de devenir le symbole de la ville et gloire suprême, apparaître aussi dans un film de James Bond. (au cas où j’adore les films de 007)...

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Quand les archis se déchaînent (dans le bon sens du terme)

Pendant les années 90, le musée Gugemheim de Bilbao conçu par Franck Gehry est devenu connu du jour au Lendemain car il remplit ses objectifs au delà des espérances les plus folles.

Non seulement il relança un quartier qui était complètement à l’abandon, mais en plus il devint célèbre au point de devenir le symbole de la ville et gloire suprême, apparaître aussi dans un film de James Bond. (au cas où j’adore les films de 007)

L’effet Bilbao était né: le fait de construire un bâtiment hors du commun dans un endroit donné pouvait avoir de l’influence sur une ville entière.

Ainsi plein d’autres villes dans le monde se sont engouffrées dans la brèche pour pouvoir elles aussi profiter de ces effets pour la grande joie de nous les architectes. Du jour au lendemain le monde entier s’intéressait à ce qu’on faisait.

He he heeee

En Corée, deux villes ont essayé l’effet Bilbao, Busan et Séoul. Alors si un jour il vous arrive de vous promener dans Séoul, vous allez peut être tomber sur ceci:

L’ensemble s’appelle: Parc et cité du design Dongdaemun (Dongdaemun Design Plaza & Park) et il a été conçu par l’agence d’architecture Zaha Hadid, dont la fondatrice est l’architecte du même nom et de nationalité Anglaise.

Cet ensemble conçu pour abriter des salles polyvalentes, un musée du design, des labos de design et des salles d’expo peut paraître un peu surprenant pour quelqu’un de non averti, mais en vérité il s’agit de deux bâtiments plutôt simples à comprendre.

La forme un peu hors du commun vient du fait que les architectes de cet ensemble utilisent une méthode de conception dans laquelle ils étudient les différents flux présents sur le site, tels que la circulation, les flux piétons etc.

C’est l’analyse de l’interaction de ces flux combinés avec les éléments du programme qui vont donner comme résultat le volume et les espaces intérieurs du projet.

En conséquence, le projet devient un ensemble de volumes et formes où forcement les lignes droites ne sont pas très courantes, mais c’est tout de même spectaculaire!

Pour ce qui est des espaces intérieurs, ne vous attendez pas à trouver des couloirs droits ou des espaces carrées. Cela peut paraître un peut déstabilisant par moments mais on s’y habitue, je vous assure!

Et désolé, je n’ai pas pu faire plus d’images……dans ce genre de bâtiment, les photos sont très contrôlées.

L’autre ville qui a essayé l’effet Bilbao c’est Busan, dans le Sud de la Corée du Sud et le résultat de cette expérience a donné ceci:

Il s’agit du Centre de Cinéma de Busan, (Busan Cinema Centre) projet qui a été construit pour être le centre de projection des films du festival International de cinéma de Busan…..logique.

Cette fois ci il ne s’agit pas de Zaha Hadid, mais de l’agence : COOP HIMMELB(L)AU, agence fondée par Wolf D. Prix, Helmut Swiczinsky et Michael Holzer et je ne me suis pas trompé au moment d’écrire leur nom d’agence, c’est comme cela qu’il faut l’écrire. Et soit dit en passant le nom veut dire: Coopérative Bleu Ciel.

Si la forme peut vous surprendre c’est parce que les architectes de COOP HIMMELB(L)AU utilisent une méthode de conception qui consiste à s’enfermer pendant 24 heures non stop dans une pièce pour analyser tous les éléments du programme se mettant ainsi (tous les trois) dans un stade de stress maximum. C’est à ce moment qu’ils proposent un croquis pouvant représenter un volume un plan une façade etc.. et c’est leur point de base pour le développement de tout le reste du projet.

Alors quand on dit que nous les architectes sommes étranges….(Soit dit en passant je suis un architecte aussi)

Néanmoins le projet fonctionne plutôt bien, les espaces sont grands et cela donne une certaine « majesté » à l’ensemble convenant très bien à un festival international. La salle de projection extérieure a même un petit air de film de Hitchcock, vous ne trouvez pas?

Malheureusement je n’ai pas pu accéder aux salles de projection, mais rien que les espaces de vente de billets et les escalier d’accès aux salles valent le détour car il y a un comme un petit air de film de science fiction.

Ce genre de bâtiment ne peut pas plaire à tout le monde, du moins vous pouvez aller le visiter car au moment d’écrire ces lignes, il avait encore le record du monde pour la toiture en porte-à-faux la plus grande de la planète, he he heeee. (certifié par le livre Guiness de records)

Le porte-à-faux est celui du volume qu’on voit au fond de l’image.

Pour se rendre au Centre de Cinéma de Busan, il faut prendre le métro ligne 2 jusqu’à l’arrêt Centum City, et sortir par la porte 12, une fois dehors il faut suivre les flèches et marcher pendant 5 minutes.

Par contre, pour se rendre à la cité du design Dongdaemun, il faut prendre soit les lignes 1 ou 7 jusqu’à Dongdaemun, et ensuite c’est la sortie 7. Vous allez arriver en plein dedans!

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Les marchés de poisson en Corée (1ere partie) http://www.fjaramillo.com/2015/01/17/les-marches-de-poisson-en-coree-1ere-partie/ Sat, 17 Jan 2015 02:10:15 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=7657 Plus frais que ça tu meurs! Dans un de ses ouvrages de bande dessinée Guy Delisle disait que pour les asiatiques un poisson n’est plus frais lorsqu’il flotte sur le dos. C’est aussi une façon de dire qu’en Asie, les poissons sont considérés frais seulement s’ils sont vivants juste avant d’être consommés. Cela peut paraître anodin, mais en Corée les gens prennent cela très au sérieux et pour s’en rendre compte, rien de mieux que de se rendre dans un marché à poisson. A Séoul, le marché  Noryangjin...

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Plus frais que ça tu meurs!

Dans un de ses ouvrages de bande dessinée Guy Delisle disait que pour les asiatiques un poisson n’est plus frais lorsqu’il flotte sur le dos. C’est aussi une façon de dire qu’en Asie, les poissons sont considérés frais seulement s’ils sont vivants juste avant d’être consommés.

Cela peut paraître anodin, mais en Corée les gens prennent cela très au sérieux et pour s’en rendre compte, rien de mieux que de se rendre dans un marché à poisson.

A Séoul, le marché  Noryangjin est réputé pour la grande diversité de poissons et fruits de mer qu’il propose et ce malgré le fait qu’il se trouve dans un édifice du genre Blade Runner, et tout particulièrement si c’est la première fois qu’on s’y rend ce n’est pas très accueillant.

Il n’y a qu’à voir le chemin qu’il faut emprunter pour y accéder!

Car Noryangjin est un marché auquel on accède par le haut, lorsque l’on arrive depuis le métro, et ce n’était peut être pas dans l’idée de l’architecte qui avait conçu le bâtiment au départ, mais l’effet est plutôt spectaculaire.

Les vendeurs sont rangés par « zones » en fonction du type d’habitant des mers qui est à la vente. Tout est maintenu en vie dans des compartiments dans lesquels les clients peuvent faire leur choix.

Une des particularités des marchés de poisson en Corée : une fois l’individu choisi, il peut être envoyé directement dans un des restaurants se trouvant dans l’étage au dessus du niveau du marché et une fois là bas il sera préparé pour vous.

Mais pour ce qui concerne le sashimi, en coréen cela se dit : 회, et se prononce hway et lorsqu’on le commande au marché on choisit le poisson vivant dans son aquarium et ensuite…., ben,  vous imaginez bien le reste.

Ce marché vend une quantité inimaginable de choses différentes venant de la mer, ce n’est donc pas étonnant de trouver des marchands spécialisés dans des trucs les plus inattendus.

De mon coté j’ai juste profité du fait que dans ce marché on peut manger un plateau de 12 huîtres pour seulement 5 euros.

Et pour ce qui concerne l’accès à ce marché, c’est très facile car il dispose de son propre arrêt de métro; l’arrêt s’appelle justement Noryangjin sur les lignes 1 ou 9. Pour aller au marché il faut prendre la sortie 1.

Ce marché est ouvert jusqu’à tard mais la plus grande activité se déroule le matin.

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La DMZ http://www.fjaramillo.com/2015/01/07/la-dmz/ http://www.fjaramillo.com/2015/01/07/la-dmz/#respond Wed, 07 Jan 2015 02:27:48 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=7502 Voyage au bord de l’abîme. La DMZ, ou « DeMilitarized Zone » (zone démilitarisée)  c’est une bande de 4km de large, 2km de part et d’autre de la frontière entre les deux Corées, crée en 1953 suite à l’accord de cessez le feu entre le Sud et le Nord, ça a mis un point final à la guerre de Corée mais par la suite a crée un des endroits le plus tendus et surréalistes qui peuvent exister dans notre chère planète. La DMZ peut se visiter par tour organisé en...

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Voyage au bord de l’abîme.

La DMZ, ou « DeMilitarized Zone » (zone démilitarisée)  c’est une bande de 4km de large, 2km de part et d’autre de la frontière entre les deux Corées, crée en 1953 suite à l’accord de cessez le feu entre le Sud et le Nord, ça a mis un point final à la guerre de Corée mais par la suite a crée un des endroits le plus tendus et surréalistes qui peuvent exister dans notre chère planète.

La DMZ peut se visiter par tour organisé en partant de Séoul, car la frontière est à seulement 70 km de distance.

Des le départ, le ton est donné, au fur et à mesure qu’on se rapproche, des barbelés et barrières de protection apparaissent sur le bord de l’autoroute. D’ailleurs, pour bien donner le ton, le tout premier endroit qui se visite est un monument aux héros militaires de la guerre de Corée.

Le point fort de la visite, est camp Bonifas, qui est l’endroit où les accords de cessez le feu ont été signés en 1953. Il s’agit d’une salle de réunion construite pile à la frontière des deux pays et qui peut se visiter.

Avant l’arrivée à camp Boniface, les visiteurs ont droit à un briefing du lieu, mettant bien en clair le fait qu’il s’agit d’un endroit très tendu où l’on n’est pas libre de faire n’importe quoi.

Première chose à savoir en arrivant: on doit se placer en deux rangs, et on a pas le droit de se promener autour pour prendre des photos. Toutes les images doivent être prises depuis le rang et en aucun cas il faut prendre en photo le bâtiment de surveillance Nord Coréen, il ne faut pas parler fort, il ne faut pas faire des signes aux soldats Nord Coréens etc.

L’ambiance est tendue car les soldats de deux Corées se font face, et tout mouvement est étroitement surveillé, comme par exemple ici l’arrivée d’un groupe de soldats Nord Coréens qui nous surveillaient.

La « visite » de l’extérieur dure deux minutes et une fois ce temps passé, l’étape suivante est la visite de la fameuse salle de réunion des accords de cessez le feu.

A première vue, elle n’a rien de particulier si ce n’est le fait qu’elle est pile entre les deux Corées et qu’un soldat sud Coréen se place du coté de la porte donnant sur la Corée du Nord dans l’éventualité que quelqu’un veuille rentrer.

La Corée du Nord est le coté avec le sol en terre.

Le temps de visite de la salle de réunion est aussi de deux minutes, pas un de plus, pas un de moins. Les soldats sud Coréens et le soldat des Etats Unis sont obligés d’utiliser des lunettes de soleil pour avoir l’air plus menaçant. Et au niveau des attitudes, les soldats sud coréens ne peuvent sourire ni faire aucun geste, et leur position, lorsqu’ils sont de garde, est inspirée de la position d’attaque du Taekwondo.

La fin de la visite se passe à l’intérieur du bus par lequel nous sommes arrivés. Le voyage du retour prend un détour pour se rendre (sans sortir du bus) au plus près de la frontière. On peut voir notamment une plaque en honneur de deux personnes mortes lors d’un incident avec des soldats nord coréens et le fameux pont de non retour car les prisonniers de guerre ici échangés savaient qu’une fois de l’autre coté il n’y avait pas de possibilité de retour.

En gros il s’agit d’un des frontières le plus tendues au monde. Du coté sud Coréen en plus des soldats du pays il y a un force permanente de pays des nations unies et notamment des États Unis qui reste en permanence pour la surveillance.

Peut être qu’un jour les choses s’arrangeront comme pour les deux Allemagnes, mais en attendant c’est un des endroits de la terre où l’on peut encore ressentir le poids de la guerre froide.

Pour visiter la DMZ, il faut obligatoirement s’inscrire dans un tour organisé. Pour le trouver le plus simple c’est de s’adresser à n’importe quelle réception d’hôtel à Seoul, ils ont l’habitude. Par contre il ne faut surtout pas oublier d’emmener son passeport au moment de l’inscription et le jour de la visite!

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La randonnée en Corée http://www.fjaramillo.com/2014/12/19/la-randonnee-en-coree/ http://www.fjaramillo.com/2014/12/19/la-randonnee-en-coree/#respond Fri, 19 Dec 2014 15:59:31 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=7239 Se promener dans le pays du matin calme. Avant d’arriver en Corée, parmi toutes les renseignements que j’avais pu lire, il y avait une ligne qu’à première vue n’avait rien de particulier: « La randonnée en Corée est l’activité numéro un! » J’avais ensuite continué ma lecture sans prêter plus d’attention à ce détail. Dire que les Coréens « aiment » la randonnée c’est sous-estimer la réalité des choses. On devrait plutôt dire que les Coréens « vivent » dans la randonnée depuis le matin jusqu’au soir! La Corée, en plus, est un pays...

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Se promener dans le pays du matin calme.

Avant d’arriver en Corée, parmi toutes les renseignements que j’avais pu lire, il y avait une ligne qu’à première vue n’avait rien de particulier:

« La randonnée en Corée est l’activité numéro un! »

J’avais ensuite continué ma lecture sans prêter plus d’attention à ce détail.

Dire que les Coréens « aiment » la randonnée c’est sous-estimer la réalité des choses. On devrait plutôt dire que les Coréens « vivent » dans la randonnée depuis le matin jusqu’au soir! La Corée, en plus, est un pays très montagneux donc les endroits pour en faire ne manquent pas.

Un exemple de ceci c’est le parc National Bukhansan, littéralement situé « à coté » de Séoul, on arrive même à s’y rendre avec le réseau de transport en commun de la ville, et cela compte aussi pour les milliers de personnes qui le visitent chaque jour.

Un des grands avantages de la Corée est que les sentiers de randonnée sont toujours aménagés, voir pavés et même des escaliers placées un peut partout lorsqu’il y a des passages difficiles.

Il suffit donc d’y aller avec des bonnes chaussures, de l’eau et un pic-nic pour la route, choisir un jour ensoleillé de préférence et voilà c’est parti…..

Sauf que……. comme je vous l’avais bien dit, la randonnée est l’activité préférée des Coréens et la preuve ce sont les 100 autres personnes qui se retrouvent avec vous sur le sommet que vous venez de gravir car ils sont partis presque au même temps, et ce malgré le fait qu’il s’agisse d’un jour de la semaine!

Et c’est donc au moment du retour que cette petite info sur: la randonnée en Corée prend tout son sens, car vous allez croiser toutes les autres  500 personnes qui sont parties un peu plus tard, et qui arrivent juste au moment où vous descendez!

Et cela continue jusqu’à l’entrée du parc où vous rencontrez encore de groupes de personnes qui vont commencer à 16:00 la randonnée que vous aviez commencé à 9 heures du matin!!!

Et pour finir le tout, voici la station de nettoyage de chaussures de randonnée (à l’air comprimé) mise gracieusement à disposition des randonneurs, par une marque de produits de randonnées.

Pour se rendre au parc national Bukhansan,  à partir de Séoul il faut prendre la ligne 3 de métro jusqu’à Yeonsinnae et ensuite le bus numéro 37. Dans le bus il suffit juste de suivre les autres randonneurs qui se rendent comme vous au parc national Bukhansan.

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Les distributeurs au Japon http://www.fjaramillo.com/2014/12/19/les-distributeurs-au-japon/ http://www.fjaramillo.com/2014/12/19/les-distributeurs-au-japon/#respond Fri, 19 Dec 2014 15:27:33 +0000 http://www.fjaramillo.com/?p=2454 Les robots sont parmi nous ! S’il y a un truc au Japon qui m’impressionnera toujours ce sont les distributeurs. Il y en a pour tous les goûts et couleurs, en commençant par les classiques, c’est à dire : cigarettes, journaux, boissons. Il y en a aussi pour vendre des choses que tu ne t’attends pas forcement à acheter avec une machine, comme du lait, des pokemons ou des jouets. Il y en a aussi pour vendre des choses que tu ne t’attends pas forcement à acheter avec...

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Les robots sont parmi nous !

S’il y a un truc au Japon qui m’impressionnera toujours ce sont les distributeurs.

Il y en a pour tous les goûts et couleurs, en commençant par les classiques, c’est à dire : cigarettes, journaux, boissons.

Il y en a aussi pour vendre des choses que tu ne t’attends pas forcement à acheter avec une machine, comme du lait, des pokemons ou des jouets.

Il y en a aussi pour vendre des choses que tu ne t’attends pas forcement à acheter avec une machine, comme du lait, des pokemons ou des jouets.

ou peut être des glaces

Ou des plats dans un restaurant; on choisi le plat, on paye et on reçoit un ticket par la machine, avec ce ticket on commande le plat dans le restaurant à l’intérieur.

Et finalement, ma préférée qui est: la machine pour acheter des bananes.

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